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Faut-il porter des SEMELLES ORTHOPÉDIQUES

quand on connaît un (bon) SOMATOPATHE ?!

Parlons vrai. Que montre l'expérience de la Somatopathie ? 

Les semelles orthopédiques sont utiles, voire absolument nécessaires, lorsqu’il est besoin d’agir sur une pathologie située au(x) pied(s), dans une pathologie locale. Quelques exemples : pied diabétique, pied creux neurologique, arthrose, fonte du capiton plantaire (personne âgée), ulcérations plantaires, conséquences momentanées de chirurgie du pied… Inégalité de longueur réelle des membres inférieurs (talonnette)...

Utiles ou indispensables aussi pour ‘performer’ dans des sports de compétition où les appuis répétés et intenses deviennent, de par leur répétition, ‘anti-physiologiques’. Il est alors nécessaire d’optimiser les efforts du pied. On pense au squach, tennis, running, sprint, course de haies, marathon, triple-saut, etc, du même ordre… Ces semelles sont des semelles très techniques composées de matériaux variés associés en ‘sandwich’, collés, thermoformés...

 

Pour le reste, il est préférable de faire appel à la Somatopathie. 

 

Ces affirmations ne sont pas idéologiques : elles sont très faciles à démontrer, autant par LA THÉORIE (Paragraphe 1) que par LES RÉSULTATS PRATIQUES (Paragraphe 2), ce qui est encore plus révélateur.

 

Paragraphe 3, tout en bas de page, la réponse à cette situation fréquente : « Je porte des semelles, mon enfant porte des semelles. (Elles sont neuves, m’ont coûté cher, très mal remboursées), je peux les garder ou il faut les jeter ?! ».

 

§ 1 : LA DÉMONSTRATION PAR LA THÉORIE : 

 

Le membre inférieur naît, se fabrique...

... À PARTIR de la même zone que le sacrum…

Au 29ème jour de la vie embryonaire (photo), le membre inférieur se constitue à partir d’un bourgeon. Ce « bourgeon » est créé par multiplication cellulaire... depuis le sacrum !

Le moignon s’allonge progressivement, puis se courbe 1 fois dans un sens (le futur genou) puis 1 fois dans l’autre (la future cheville). Ensuite, TOUT À LA FIN, le pied apparaît. Le processus SE TERMINE PAR LES ORTEILS. Contrairement à ce que pourrait reproduire une imprimante 3D, l’être humain ne se constitue donc pas depuis les pieds mais bien depuis son sacrum. Ce n’est pas la somatopathie qui le prétend, il en est ainsi depuis des millions d’années, pour tous les mammifères. Visuellement, cela ressemble beaucoup à la sortie de la tête d’un escargot depuis l’intérieur de sa coquille.

 En résumé : 

 le pied, ce n’est PAS LE DÉBUT de l’individu 

 mais bien LA FIN de l’individu ! ! ! 

Conséquence : placées par obligation SOUS les pieds, les semelles orthopédiques agissent depuis l’endroit où l’on est fini, pendant que la somatopathie agit depuis là où l’on est créé ! Sacrée nuance. Nuance de taille. C’est l’explication de pourquoi la somatopathie est bien plus active que les semelles pour tout ce qui concerne l’action sur la posture* (entre autres).

* Laissons-nous aller à un peu de 'réaction épidermique' sur ce point précis : il est possible de suivre de longues formations (très savantes) sur la posture et comment y remédier par le port de semelles ingénieuses (que le patient sera contraint de porter pendant des mois ou des années...). Peut-être avec en plus, une série de 10 à 30 séances de kinésithérapie. Pourquoi tout cela ? En somatopathie la posture se corrige très bien en quelques instants !

 Depuis plus de 30 ans, la posture se corrige en douceur. 

 Sans manipulations. Très vite et très bien... 

 DEPUIS PLUS DE 30 ANS ! ! 

 Ne serait-il pas temps que cette information circule ?! 

 

 

Le paragraphe n°2 ci-après illustrera cette affirmation avec les quelques exemples choisis ci-après. 

 

§ 2 : LA DÉMONSTRATION PAR LA PRATIQUE : 

Les vidéos suivantes parlent toutes de podologie à un moment ou à un autre, en motif principal ou en motif secondaire. Comme en témoignent ces personnes, la résolution de tous ces cas s’est faite en somatopathie exclusive. (Les numéros des vidéos correspondent à leur emplacement dans le site).

23. FRACTURE INCONSOLIDABLE DE VERTÈBRE
Dame de 74 ans

- Corset plâtré et sanglé pendant 4 mois : pas d'effets curatifs sur la fracture.

- Morphine. Sans effets.

- Option de la dernière chance :  injecter un 'ciment' dans la vertèbre...

- Somatopathie : les douleurs cessent sur le champ, dans la minute

- La consolidation pourra s'effectuer ensuite (naturellement) après les 2 séances.

25. SÉQUELLES POSTURALES douloureuses - loin dans le temps - Ado de 15 ans
après traitements multiples sur MÉTATARSUS VARUS + HALLUX VARUS congénitaux

- Marche depuis 1 an et ½ en varus (= sur le bord externe du pied) pour esquiver une douleur tenace et chronique dans le gros orteil

- Kinésithérapie, chaussures orthop, chirurgie...

- Retour au fonctionnel indolore dès la 1ère séance, DANS la séance. 

25B. DOULEUR APONÉVROSE PLANTAIRE
( près d'un gros orteil )

- Douleur chronique, aponévrose plantaire
- Infiltrations : pas d'effet durable.
- 1ère chirurgie (d'un Hallux Valgus) : sans effet
- 2ème chirurgie (d'un névrome de Morton) : idem
- 3ème chirurgie (d'un pied grec...) : aggravation de la douleur et de l'impotence. (Merci !)

- Négation de la plainte « Vous n'avez pas mal ! C'est dans votre tête ! ». (Désolée de vous avoir dérangés !)

- Retour au fonctionnel indolore DANS la séance. 

25C. ŒDÈME + RAIDEUR CHEVILLE sur PROTHÈSE TOTALE
Prothèse posée 14 ans plus tôt. Dame de 64 ans

- Après la 1ère séance : « Ma cheville a dégonflé ! C'est la première fois, en 14 ans !!! »

- Après la 2ème séance : « Je pose le pied à plat ! Je déroule le pas ! Je ressens mes orteils... »

(Remarque : cette personne est venue pour raideur cervicale et douleurs d'Arnold... qui vont mieux, les deux...

Bref, la cheville, c'est cadeau !)

   VIDÉO PRÉVUE... dès que possible !   

25D. APONÉVROSITE PLANTAIRE
chez sportif athlétique (pompier secouriste)

- Échec de la tentative de guérison par ondes de chocs  (8 séances - très - éprouvantes)

- Somatopathie : retour immédiat au fonctionnel indolore.
  ( Méthode-MRP suivie du ' Travail Périostique ' de Serge Maniey ).

25E. GONALGIE : douleur de genou depuis 2 ans
25 F. APONÉVROSE PLANTAIRE algique depuis 6 mois

- Douleur chronique de genou (depuis 2 ans)
- Douleur de jambe et de l'aponévrose plantaire (depuis 6 mois) :

Exemple de résultats possibles après 1 seule séance.

25G. ÉPINE CALCANÉENNE. Dame de 73 ans
( Prescription par le rhumatologue de semelles orthopédiques inutiles )

DEUX séances de somatopathie ont avantageusement remplacé ici le port de semelles* demandées par le rhumatologue (qui ne peut conseiller en effet... que ce qu'il connaît !)
* En cas de surcharge pondérale, des semelles de décharge/soutien peuvent s'avérer très utiles. Il n'est pas question d'être bêtement contre les semelles orthopédiques par principe !

VIDÉO dès que la fin du confinement COVID19 le permettra...

24C. MIGRAINES avec AURA DÉMESURÉ depuis 30 années
 ... venue pour APONÉVROSITE PLANTAIRE et ÉPINES CALCANÉENNES 

- Venue pour des semelles orthopédiques afin de soulager ses douleurs plantaires, cette dame repart sans douleurs, sans semelles orthopédiques (devenues inutiles)  ET  disparition de migraines qualifiées d'hépatiques avec aura particulièrement invalidant (engourdissement de la langue, du visage, des membres, confusion, perte des repères spatiaux-temporaux, épuisement, douleurs intenses et de très longue durée...). Sans solution thérapeutique efficace depuis 30 (!!) ans  ET  accompagnée des habituels effets secondaires, gastriques plus particulièrement....

- Retour à la normalité et médications devenues inutiles après 2 séances.

Remarque : les cas à solutions ultra-rapides (fréquent) ne signifient pas que les autres situations du même ordre sont obligatoirement tout aussi...'faciles' !

  ETC, ETC, ETC . . . 

 § 3 : « Mais je porte déjà des semelles ! Toutes neuves ! ... » 

 « JE LES GARDE OU JE LES JETTE ?! » 

Ça dépend ! ! !

S’agit-il d’agir sur une nécessité locale comme cela est expliqué tout en haut de page (exemple par excellence: mal perforant plantaire sur diabète) ? Dans ce cas précis il faut décharger des hyper-appuis locaux tout en améliorant le confort et le retour veineux : « Gardez bien vos semelles ! ».

Pour le reste, ça dépend. En effet, redisons-le,  la somatopathie agit depuis là où l’on est créé (le sacrum) et la semelle agit depuis là où l’on est fini…  Si la semelle vient ensuite en doublon, ce n'est qu'un mal mineur; elle est seulement totalement inutile. Mais, s’il y a antagonisme entre semelles et action rééquilibrante de la somatopathie, alors... aïe, c'est très différent ! C'est évident, les 2 approches veulent agir dans un même but, une même direction, mais à partir d'un raisonnement ET D'UNE ACTION totalement opposés ! ! 

Garder de telles semelles ou bien les jeter ? Comment décider. C’est assez simple en fait :

 

En effet, on décide facilement à partir de la réaction du MRP (voir la page spéciale à ce sujet). En fin de séance, le MRP se doit d'être ‘nickel-chrome’. On place le sujet debout, pieds nus. On pose les mains sur les hanches et l’on apprécie le MRP des hanches. Il doit être souple, ample, régulier, symétrique, harmonieux…

Ensuite, on demande à la personne de se placer debout SUR ses semelles. Si le MRP demeure fluide et normal, cela signifie que les semelles s’intègrent bien dans le schéma corporel.

Si les semelles sont… toxiques, le MRP s’arrête immédiatement. IM-MÉ-DIA-TE-MENT !

 

Un peu comme des lunettes mal conçues ; quand elles déclenchent des migraines systématiques cela signifie qu’elles ne sont pas adaptées à la vue du sujet.

 

Personnellement, quand une maman vient avec un enfant – toute contente de montrer des semelles neuves faites sur ordonnance et podologue – je lui apprends, après la séance de somatopathie, (1 minute suffit) à percevoir le MRP des hanches de son gamin. Le mouvement de surprise passée (en effet, il n’est dit nulle part en médecine que l’on peut percevoir quelque chose à cet endroit-là ou ailleurs… Et oui, ça glisse en flux et reflux, partout, doucement en rythme ! Il suffit de se concentrer un peu !) on met l’enfant debout sur ses semelles. Si maman continue à ressentir le MRP, c’est bon, on peut garder les semelles ! Elles n’interfèrent pas défavorablement*. Si le MRP s’arrête – c’est alors immédiat, dans la seconde – maman le perçoit de suite, cela signifie que les semelles ne vont plus du tout (ou même n’ont jamais été bien indiquées !). C’est donc maman qui CONSTATE dans ses mains et qui décide ! Et non pas le somatopathe qui s’oppose(rait) par principe ou par idéologie aux semelles…

Tel bien sûr n’est pas le cas.

 

* Une expérience similaire et très éloquente peut être menée avec le téléphone portable. Posé sur la personne (tête, cou, cœur, bas-ventre), le MRP de tout l'organisme s’arrête immédiatement… et repart dès qu’on éloigne le téléphone… Et s’arrête à nouveau si on repose le téléphone sur le sujet. Il y a donc bien une action pas si inoffensive que ça dans ces appareils-là ! Et également, une preuve indirecte de l'existence du MRP...

Fin de l’aparté.