« La violence, les abus (sexuels), laissent des traces BIOLOGIQUES »

 

Des chercheurs de l'Université de Genève ont découvert que les abus et la violence laissent une trace biologique dans l'ADN de leurs victimes...

CENTRE MÉDICAL UNIVERSITAIRE DE GENÈVE : « Les abus, la violence, la maltraitance, les circonstances difficiles de vie dans l'enfance, laissent chez les victimes des 'cicatrices' VISIBLES DANS LEUR SANG, par des modifications chimiques (méthylations) sur leur ADN. Se sont des CICATRICES MESURABLES… Le traumatisme s'inscrit dans le génome et se transmet à chaque division cellulaire… ET SE TRANSMET JUSQU'À 3 GÉNÉRATIONS AU MOINS ! Le traumatisme est PLUS FORT chez les PETITS ENFANTS que chez les enfants *».

* De fait, la somatopathie avait noté dès 2004 que la ''grenade dégoupillée'' n'explosait que dans la 3ème génération.

Ce que ces chercheurs n'ont pas encore découvert : une trace tactilement perceptible est également imprimée dans le MRP (donc accessible, un peu ou beaucoup, selon, à la normalisation).

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