Outil n°1 : La Méthode MRP

   Outil n°2 : La Somatopathie (somatopathie pure)

   Outil n°3 : Les 'Tensions Périostées'

   Outil n°4 : Les PPNE

1. La Méthode-MRP

(anciennement Méthode-Poyet)

- phénomène physique mis en évidence par M. Maurice-Raymond POYET -

 

Elle est la base de tout ! L’incontournable ! Sans les doigts de fée et l’absence de manipulations articulaires qu’impose la mise en œuvre de la Méthode-MRP, la somatopathie n’aurait jamais pu voir le jour. Tout comme sans l’invention du verre il n’y aurait jamais eu d'ampoules électriques, pas plus que de microscopes non plus. Si quelqu'un n'avait pas su faire fondre du sable en temps et heure - c'est tout bête n'est-ce pas - nous serions encore à la bougie ou au gaz le soir et ignorerions tout de l’existence des microbes... Par exemple.

 

Dogmes modernes : « les os crâniens sont soudés, fixes entre eux. Ça c’est sûr ils ne bougent pas ! », « les mains, c’était utile… autrefois. Quel archaïsme, on dispose d’IRM et de scanners désormais ! », « le MRP, le Mouvement Respiratoire Primaire, il n’existe pas : ce n’est qu’un artéfact ! ».

 

Bref, en matière de TOUCHER, parent (très) pauvre de nos 5 sens, lorsque l’on a décidé de faire confiance à nos ressentis tactiles personnels plutôt qu’aux dogmes des autres, on réalise qu’un infime, un microscopique mouvement ‘arrive’ dans les mains. Mouvement réel ou sensation de mouvement ? Peu importe. Et en cet instant peu importe également son origine précise. Nous conservons le nom donné par son découvreur dans les années 1940/45 : le Mouvement Respiratoire Primaire. Ou M.R.P pour faire plus court. Le MRP fait effectivement penser à une respiration, même s'il n'a strictement aucun rapport avec la fonction pulmonaire. Ou une vague pulsatile lente.

- Une page nommée  MRP  tout en haut d'écran est consacrée à ce phénomène curieux.

- Voir également la page des  QUESTIONS/Réponses 

Si la Nature a jugé nécessaire de 'baigner' les êtres vivants dans un (infime et subtil) mouvement pulsatile général, de leur conception jusqu'à leur mort*, il n'est pas déraisonnable d'imaginer qu'il ne doit pas être uniquement là juste 'décoratif' et pour 'faire joli' ! Nous supposons (et nous avons la confirmation) qu'il sert assurément à quelque chose !

– Avec un peu d’entraînement son OMNIPRÉSENCE s’impose en évidence. Dans les os, tous les os, dans les viscères, tous les viscères, dans les organes, tous les organes. Attention : on ne parle pas du mouvement péristaltique des organes mais du MRP.

– Dans un 2ème temps, avec un peu de pratique, il devient possible de distinguer les micro-sensations normales d’entre les micro-mouvements anormaux.

– Dans un 3ème temps, on découvre qu’il est possible d’y remédier avec des gestes de grande légèreté, du bout des doigts, en des endroits bien spécifiques. Et souvent fort loin des régions incriminées. (L'embryologie - avec sa description des mouvements de matière dans l'embryon - nous permettra plus tard de comprendre pourquoi il est possible et préférable d'agir « là-bas » pour avoir une action puissante « ici » ).

– Dans un 4ème temps, ON CONSTATE très rapidement le déclenchement spontané de manifestations collatérales, bénéfiques, sur plusieurs niveaux (positionnel/postural, articulaire, fonctionnel, voire psycho-émotionnel…).

 

Merci à Monsieur POYET d’avoir découvert cela (années 80) et depuis rendu les manipulations articulaires bien obsolètes. (Sans commentaire en ce qui concerne les passages en force et douleurs, véritables vestiges d’un autre temps…).

 

La méthode fonctionne très bien sur les chiens, les chevaux, les ânes. Pour citer les plus couramment testés. En théorie tous les mammifères : normal, ils possèdent tous un MRP. D’autres animaux ? Tous les vertébrés ? Ce serait à vérifier…

* Jusqu'à leur mort et un tout petit peu au-delà puisqu'on percevoir le MRP pendant plusieurs heures après le décès, jusqu'à ce qu'il s'éteigne définitivement...

2. La Somatopathie pure

- découverte de Monsieur Pierre-Camille VERNET -

 

La somatopathie pure fait référence à ce chapitre-ci précisément. Mais par extension, on inclut sous le même vocable ''somatopathie'' les 3 autres chapitres développés dans cette page. En effet, toutes ces notions sont interpénétrées et susceptibles d’être évoquées au cours d’une même séance. Il est très exceptionnel qu’un sujet lambda ne doive bénéficier de la mise en œuvre que d’un seul et unique ‘outil’ technique parmi les quatre.

 

Les ‘’ Transmissions Épigénétiques‘’ , vous connaissez ?! (Tapez ce mot dans Wikipédia ou Google pour plus d’infos au besoin).

 

Les biologistes définissent ce concept de la manière suivante :

« L’ÉPIGÉNÉTIQUE est l’ensemble des mécanismes moléculaires ayant lieu au niveau du génome et de la régulation de l’expression des gènes qui peuvent être influencés par l’environnement de l’histoire individuelle ainsi qu’être potentiellement transmissibles d’une génération à l’autre, sans altération des séquences nucléotidiques (ADN) et avec un caractère réversible ».

 

… influencés par l’environnement de l’histoire individuelle ?

… transmissibles d’une génération à l’autre ? … réversibles !!!

 

Mince alors ! La Somatopathie ne s’exprime sur rien d’autre que cela…  Tout comme Monsieur de La Palice qui faisait de la prose sans le savoir, la somatopathie traite probablement de phénomènes épigénétiques depuis plus de 15 ans sans jamais avoir su qu’elle le faisait. La grande différence toutefois, et l’immense intérêt de la chose, est que la somatopathie sait comment agir sur les conséquences de ces phénomènes. Au meilleur bénéfice des somatopathé(e)s, pour peu que ce mot existe.

 

Le plus 'parlant' est de citer cette expérience sur des rats faite en laboratoire animalier en 2014. Nous l’appellerons ‘’Expérience Troublante À l’Université Emory d’Atlanta ‘’ :

– On prend un rat, mâle. On le stresse fortement en lui faisant respirer de force un répulsif à rats et… on l’électrise en envoyant du courant dans sa cage. 10, 20, 50 fois par jour… Dure vie de rat... Le 11ème jour, devenu complètement ‘maboul’ et terrorisé on lui laisse juste le temps nécessaire pour transmettre son patrimoine génétique à une rate 'normale' (en bonne santé et non stressée) et on le retire immédiatement de l’expérience ; il a achevé son travail de géniteur stressé et terrorisé...

– On ne s’intéresse plus qu’à la rate et à ses petits à venir. Lesquels sursautent quand on leur fait respirer l’odeur qui terrorisait papa, ce cher inconnu. Il en advient de même pour les petits-enfants. Et ça marche encore pour les arrières-petits-enfants… L’expérience a été renouvelé avec d’autres rats pour un même résultat !

 

Science & Vie, mensuel de vulgarisation de documents scientifiques, n'invente rien par lui-même mais reprend des travaux de chercheurs sur toute la planète, n°1158 de mars 2014 :

– « Vous aimez manger gras ? Peut-être la faute à votre grand-mère qui a connu la disette pendant la guerre ».

– « L’idée que nous pourrions hériter de souvenirs appartenant à nos parents est… vertigineuse ».

– « L’épigénétique ne cesse de révéler des phénomènes que l’on ne comprend pas encore*. Il est temps que la communauté scientifique s’en empare ».

 

Fichtre ! Des maladies qualifiées de « maladies sans causes » en auraient peut-être une finalement ! Venue de loin, loin, loin… C’est ce dont nous parle ces ‘’rats sursauteurs‘’ en tous cas. (Des dents vont grincer, des boucliers se lever haut car il faut que la terre reste plate. Un bouleversement de paradigme fonctionne toujours ainsi).

 

* Plus les recherches sur l’épigénétique avancent, plus l’épigénétique prend du relief, de la consistance : les histones semblent fortement impliquées dans ces transmissions d’informations transgénérationnelles éphémères surprenantes. Éphémères mais quelques générations quand même !

 

Certains s’inquiètent malgré tout : ‘on’ commence seulement à s’interroger sur la supposée « innocuité totale » des milieux de conservations des embryons humains, lors des FIV dont le nombre e$$plo$e… (Non, il n'y a pas de fautes de frappe...). Les liquides, les pipettes, les cathéters… On sait pourtant depuis des lustres que biens des matériaux plastiques libèrent nombre de substances (hautement) indésirables. Souvenons-nous des tétines de biberons interdites à la vente, des revêtements intérieur toxiques des boîtes de conserve…

Science et Vie, n°1160 de mai 2014 : « Des travaux épigénétiques le montrent : la santé des bébés éprouvettes dépend, en partie, des milieux de culture ! », « Incroyable, nul ne s’est soucié de savoir dans quoi baigne l’embryon », « chez les veaux issus de FIV (…) poids de naissance plus élevé, davantage de malformations », « chez les souris, artères plus rigides, hypertension, … ». Etc, etc.

« L’ADN n’est pas modifié, c’est la LECTURE des gènes qui diffère ! ».

 

Revenons-en à 'notre' rat évoqué plus haut : un traumatisme de rat se transmet à sa descendance. Bien. Ce que les spécialistes en épigénétique n’ont pas encore ou à peine découvert, alors que la somatopathie en fait son usage quotidien depuis environ 15 ans, se résume en 10 points :

 

1 – Des humains ou des rats, il en est strictement de même : tout un chacun peut être le rat de quelqu’un à la 1ère, 2ème ou 3ème génération. Nos aïeux ont quasiment tous vécus de grand drames. Or nous ne venons pas du néant, mais d’eux… Évident mais bien de le redire.

2 – Tout un chacun est ensuite modifié par son propre parcours souffrant (« je suis un enfant non-désiré, j’ai été l’objet d’abus, de violence, de deuils impossibles (d’enfant), j’ai envie de tuer, j'ai failli mourir noyé… »)

3 – Ces impacts émotionnels violents laissent des micro-traces PHY-SI-QUES, TACTILEMENT PER-CEP-TI-BLES *. Perceptibles sans quoi la somatopathie n’aurait jamais existé puisqu’elle est purement tactile.

4 – Seules les expériences traumatisantes impriment ces ‘traces somatopathiques’. Il est donc normal et physiologique d’être gentil et bienveillant avec ses semblables.

5 – Le sujet est presque toujours non conscient de ces choses. Il ne fait pas appel à la somatopathie pour ça. Tout comme personne n’est conscient de son taux de sucre ou ressent sa propre vitesse de sédimentation !! Il faut qu’une tierce personne au fait de ces sujets le lui révèle.

6 – Il est possible de déterminer la lignée en cause (côté maternel, paternel, les deux).

7 – Plus la somato affine ses investigations et sa compréhension et plus il devient ~aisé~ de préciser davantage… Sur le type de traumas ancestraux en jeu, par exemple. (Abandons, trahisons, reniements, veuvages précoces, disettes, meurtres, pertes d’enfants, décès dans des conditions tragiques, tentatives d’avortement et/ou de suicides ratés quand enceinte…).

8 – ET : les conséquences sont correctibles, en totalité ou en partie, selon les situations. C’est tout l’art de la somatopathie.

9 – Nous pensons (qui s’intéresse à ce que découvre la somatopathie ?) : on ne peut porter indéfiniment ces traces, ces ‘lésions somatopathiques ‘, sans que de véritables symptômes mesurables par un médecin ne se manifestent un jour ou l’autre.

10 – Si les protagonistes sont morts en paix, conflits réglés, intégrées, pardonnés car c’est la seule option, il n’y a pas de transmission morbide.

 

Science & Vie use du terme « vertigineuse ». Il est particulièrement judicieux : le lecteur le plus clairvoyant et intuitif pèsera les implications, en effet renversantes et « vertigineuses » de ces dix points…

 

Et pas d’illusion vaine : nous sommes TOUS le ‘rat’ de 1ère, 2ème, 3ème, 4ème voire... 5ème génération de quelqu’un !! 

ET/OU pourquoi pas de la génération-zéro (l’origine) si nous sommes les responsables fautifs d’un drame affectif traumatisant et ingérable. Et bien sûr, que nous ayons ENSUITE des enfants qui en auront à leur tour…

 

Comme le dit Monsieur VERNET un peu abruptement mais avec justesse :

« On restitue une liberté. Une liberté de mouvement.

La personne qui vient me voir dans l’intention ''que je lui répare des trucs'',

je lui dis tout de suite qu’elle s’est trompée d’adresse ».

 

On est tout à fait d’accord,

la somatopathie, c’est bien plus complexe (et plus puissant)

que de simplement « remettre-des-’trucs’-en-place ».

3.  Les ‘ Tensions Périostiques ’

- phénomène physique découvert et nommé par Serge MANIEY -

Quand on fait ‘toc-toc’ sur un mur en briques, on CONSTATE, surtout s’il est très haut, que le rendu sonore est différent entre le haut du mur et le bas du mur. Normal, les briques du bas subissent des contraintes mécaniques – ici une compression – que les briques d’en haut n’ont pas à supporter, ou beaucoup moins. Une radiographie, un scanner, une IRM ne ‘verraient’ sans doute aucune différence dans l’imagerie de ces briques. Qu’elles soient en haut, au milieu ou en bas du mur. Doit-on en conclure : « il n’y a rien à voir, il n’y a rien à chercher, passez votre chemin » ? Si l’on se fie ‘aveuglément’ (c’est le cas de le dire) aux imageries, en effet, il n’y a rien à voir du tout et « tout va bien, il n’y a rien ! ». Sauf si des briques s’avéraient fracturées, ce qui n’est pas le cas dans notre exemple. Si l’on entend la variation sonore du ‘toc-toc’ on doit alors pousser la curiosité un peu plus loin et ne pas se satisfaire de l'affirmation savante et rassurante qu'il n'y a(urait) rien à chercher.

Cette élémentaire expérience peut être renouvelée chez soi en tapotant sur un pied de chaise. La note émise par le pied de chaise change - flagrant s'il est en aluminium - selon que la chaise est vide ou qu’une personne est assise dessus… Normal, il y a là aussi mise en jeu de (com)pressions variées.

Ce phénomène peut être retrouvé à l’identique avec des décompressions (étirement), des torsions (‘essorage’), des cisaillements, des flambages (courbure) ou un coktail complexe de chaque. Exemple : comprimer + tordre + cisailler + plier…

Nul n’a besoin d’avoir réussi de grandes études d’astrophysique pour faire ‘toc-toc’ sur une brique et CONSTATER ces subtiles différences de sonorité. Et ce n’est pas nouveau : du temps des trains à vapeur les cheminots en gare frappaient d’un léger coup de marteau les roues des locos et des wagons pour discerner si l’une d’entre elles étaient fêlées ! L’oreille leur donnait la réponse immédiate.

Bref, TOUS les matériaux denses qui puissent se concevoir gardent la mémoire – peu ou prou – des contraintes excessives qu’ils ont eu à subir (torsions, étirements, flexions, compressions, flambages, cisaillements, fatigue). Il eût été fort extraordinaire* que les os fussent la seule exception de l’Univers !

* extraordinaire et un peu inquiétant !

Vous avez réalisé la simplicité du propos et du phénomène physique universel en jeu, remplacez maintenant les mots « brique » et « pied de chaise » par celui de « vertèbre », de « côte », de « tibia », ou, plus subtil, par celui de « méninges vertébrales° », de « méninges crâniennes° ». Ou, plus subtil encore, par celui de « feuillets embryologiques ». Mais ne divulguons pas tous nos ‘secrets’ !

 

° une naissance « parfaite » et où « tout s’est passé au mieux » n’est plus forcément vu du même œil… Et certaines scolioses ultérieures non plus… Mais ne divulguons pas tous nos ‘secrets’ ! Bis.

 

Merci à notre ami et confrère Serge MANIEY de nous avoir montré où et comment faire ‘toc-toc’ à bon escient… (C’est une image et c’est ‘presque’ aussi simple que cela **)

 

** ‘presque’, en effet : demandez à votre praticien s'il ou elle maîtrise la méthode. Tous n’ont pas été formé(e)s au Travail Périostique.

 

4.  Les P.P.N.E.

 

Sur la ligne médiane antérieure du torse (là les Chinois y voient le méridien Ren Mai), une main très entraînée peut appréhender d’infimes variations, pulsatiles, très lentes mais de grande amplitude. À la limite du perceptible : c’est en effet presque aussi ténu que vouloir saisir de la fumée…

Comme ‘par hasard’ et ce n’en est probablement pas un, c’est aux endroits précis où l’Ayurvédisme indien y place ses chakras depuis des millénaires.

 

4.000 ans plus tard la somatopathie découvre à son tour qu'en regard de ces zones se passent des... 'choses' tactiles... 'intéressantes’ et UTILES. Vues sous d’autres aspects maintenant.

 

Les PPNE sont toutefois relativement accessoires dans la panoplie somatopathique au quotidien. Leur intérêt principal réside dans certaines situations de faiblesse importante, d’épuisement physique et/ou mental. En complément des autres chapitres.