QUESTIONS/RÉPONSES : la suite (08 à 18)

08. Suivez-vous un protocole particulier au cours de vos séances 

Évidemment !

Le MRP obéit à des règles de fonctionnement, et surtout, à des règles de dysfonctionnement très précises (et bien répertoriées). Il y a donc nécessité de suivre un protocole, c’est-à-dire un guide de procédure au cours de la séance. Bien sûr, il peut être modifié/adapté en cours de route si une information inattendue surgit et oriente vers un autre sujet. Et donc vers un autre protocole...

Pour user d’une similitude que tout le monde peut saisir : votre voiture est à la révision des 100.000, le garagiste suit le protocole-type standardisé et imposé par le fabricant pour ce modèle-là et ce kilométrage-là : plaquettes, filtres divers, liquide de frein, courroie de transmission, etc... Mais il découvre une fuite inattendue du carter d’huile → il s’oriente naturellement vers le protocole : ‘comment-je-change-un-joint-de-culasse’. Pour la voiture suivante ce sera peut-être le protocole : ‘comment-je-change-ce-vieux-pot-d’échappement’.

En somatopathie, il en est de même : il n'existe pas de gestes qui varieraient en fonction du beau temps, du vent ou de l’humeur. Il est plus efficace de suivre un labyrinthe technique déjà éprouvé par l’usage.

Donc, oui, il y a DES protocoles standardisés précis à suivre.

09. Pourquoi aucune vidéo-témoignage sur le mal de dos, si fréquent ?! 

Parce qu'il y a de trop nombreux motifs qui font dire « j'ai mal au dos »... Faire témoigner Untel n'ayant plus mal au dos après la somatopathie n'assure pas grand chose pour la personne suivante se trouvant dans le même type de douleurs et de limitations de mouvement ! Pourtant, en effet, le mal de dos est une demande extrêmement fréquente.

Le parti-pris de l'auteur du site est de privilégier les vidéos-témoignages sur des cas un peu plus... dérangeants ! Là où tout le monde a échoué par exemple... Ou a ou aurait aggravé la chose...

Ainsi, pas de « mal de dos » en 'magasin' mais une 'belle' « fracture de vertèbre inconsolidable » chez une dame âgée, sous corset et morphine depuis des mois pour rien (vidéo n°22). Ça parle davantage !

 

10. Êtes-vous tous de même compétence ? 

Retournons la question : pourriez-vous citer une seule corporation où les membres seraient tous exactement interchangeables ?! Quand le pain est meilleur chez le boulanger n°1 on va chez le n°2 seulement quand le premier est en vacances… Idem pour les garagistes, les dentistes, les maçons et les charcutiers !

La jeune fille de la vidéo n°1 (œdème cérébral chronique) à résolu par la somatopathie cette énigme de neurologue(s), en DEUX séances. La personne de la vidéo n°2 (aveugle intermittente depuis l'enfance) a vécu chez votre serviteur la solution à une ÉNIGME MÉDICALE, de neurologues également, vieille de 45 ANS, en DEUX séances. Fastoche dirait-on après coup... Elle a donc bien fait de traverser 2 fois la France dans les deux sens... Toutefois, si l'on découvrait une importante scoliose à l’un de mes jeunes proches, je ferais de mon mieux avec ce que je sais faire et ensuite je l’enverrais dare-dare chez le plus ‘pointu’ d’entre nous sur ce sujet précis en lui faisant traverser la France dans l’autre sens. Une page spéciale (Serge Maniey) lui est d’ailleurs consacrée car il a beaucoup apporté à la compréhension et à certaines avancées de la somatopathie. Mais, s'il s'avérait que le recours à un corset est indispensable on ferait confectionner le corset. S'il s'avérait qu'il est subitement devenu superflu* ça n'en serait que bien meilleur.

* Même raisonnement pour bon nombre de semelles orthopédiques un peu trop vite déclarées indispensables : via le menu en haut de page, se reporter à la page  Spécial / Spécial Semelles Orthopédiques  où ce thème précis y est développé.

11. Êtes-il possible d'aggraver ou de blesser quelque chose ? 

Il faudrait envisager une erreur de traitement. N’administrant jamais le moindre « traitement », difficile de concevoir ensuite une « erreur de traitement », par définition !

La seule action se fait au niveau de la normalisation du MRP : la pire ‘'catastrophe'’ qui puisse se concevoir est l’échec total. Au mieux le MRP se normalise comme on le lui 'demande' – et les bienfaits collatéraux s’installeront très rapidement d’eux-mêmes – au pire on ne parvient à rien du tout…

(Voir question précédente. Il est assez rare toutefois que la somatopathie n’apporte pas le moindre bienfait, même dans des situations très complexes, se reporter aux vidéos du site. Mais ce n'est pas parce que le champ d'action de la discipline est vaste et puissant qu'il faut réserver la somatopathie aux cas désespérés !!!).

12. Et si quelqu'un disait : « charlatan ! » ? 

Et pourquoi pas « charlatan ET escroc », c'est mieux, non ?!! Réponses faciles :

 

Définition : « Un escroc est une personne mal intentionnée qui soutire de l'argent (ou des biens) par le biais de manœuvres frauduleuses, la ruse ou la surprise ».

À l’exception de situations particulières qui imposent un suivi dans le temps (scolioses enfants, déformations crâniennes enfants, pour exemples évidents), la somatopathie s’efforce – crédibilité oblige – de réduire le nombre de séances au minimum possible, en général 2. 3 séances tout au plus. La technique est suffisamment pertinente pour qu'il ne soit jamais besoin de revoir les sujets 10 fois ou 25 fois ou 40 fois sans résultat probant, comme parfois/souvent dans un certain nombre d'autres disciplines reconnues ! Quant aux tarifs demandés, ils sont tout à fait comparables à ceux pratiqués par les ostéopathes. Les ostéopathes raisonnables évidemment...*.

* Cf la vidéo édifiante n°24C (où la Sécurité Sociale s’y épuise, ne veut rien rembourser de la seule voie qui fonctionne, mais personne n’y trouve pourtant rien à redire...)

 → Des tarifs décents + le moins de séances possible : nous sommes bien là aux antipodes même de l’escroquerie ! 

Définition : « Un charlatan est une personne qui pratique l'imposture, grâce à des trucages ou des falsifications, en vue de gagner la confiance d’autrui. Généralement pour obtenir de l'argent ou tout autre avantage ».

De plus, un charlatan serait bien en peine de montrer des résultats probants. Probants ET REPRODUCTIBLES*° !

Se reporter aux vidéos du site. Vous y remarquerez que certaines situations ont été aggravées (voir vidéos 16 à 17, dans la page réservée au... "Service Après-Vente"). Ou bien encore des dizaines de situations non résolues malgré les meilleures techniques éprouvées connues, (soit toutes les autres vidéos !). Parfois accompagnées de plusieurs dizaines d’années* de galère pour les intéressé(e)s…

* où la Sécurité Sociale s’épuise tout autant mais personne n’y trouve rien à redire non plus...

 → Nous sommes bien dans cette situation-là également, aux antipodes même du charlatanisme ! 

*° Note : La REPRODUCTIBILITÉ des résultats est d'ailleurs le minimum exigé à une science pour le prétendre...

Est-ce à dire pour autant que la somatopathie peut tout faire ? Certes non et hélas non : lire la question suivante.

13. Obtenez-vous toujours les résultats espérés ? 

Non !

Hélas en effet, nombre de cas sont bien au-delà des possibilités de récupération par la seule normalisation du MRP.  D’où l’importance de consulter un médecin en première intention pour écarter du possible les situations urgentes et vitales que nous ne sommes pas formés et/ou autorisés à prendre en charge. À chacun son métier. Nous, c’est le MRP.

Parmi les impossibilités techniques, il y a les évidences : à chaque fois qu’une structure a disparu, c’est hors d'accès pour le MRP et donc pour nous… Via la somatopathie on ne peut ni remettre du cartilage, ni des neurones, ni des membres, ni des organes là où ils ont disparu. C’est évident mais c'est bien de le redire.

Aussi, lorsque vous recommandez la somatopathie à un proche, veillez à utiliser EXCLUSIVEMENT la phrase-type suivante : « Je connais quelqu'un qui peut peut-être t'aider ! »

Elle a le double mérite de ne pas vous engager (« Vas-y, tu verras : il va te régler ça en 5 mn ! », à proscrire), ET de ne pas placer la barre à une hauteur inaccessible pour le praticien !

14. Quelle est la meilleure technique 'sur le marché' ? 

3 réponses (honnêtes et raisonnables) viennent à l'esprit : Celle qui...

... ne fait pas perdre de chances médicales (voir le ''rappel important'' ci-dessous)

... marche !

... vous convient le mieux !

C'est parfait quand les trois parlent de la même ! Et c'est encore mieux si elle est rapide, sans danger, réversible, bon marché, et si possible, tout cela à la fois.*

* ce qui peut être assez mal vu là où « la-maximisation-de-la-rentabilité-financière » prime (absolument sur tout), à en devenir le principe de base... Ouvrez votre poste de radio pour être au fait du dernier scandale sur ce thème. Revenez-y demain pour prendre connaissance du suivant... Mal vu également lorsqu'il advient que des certitudes confortables sont ébranlées.

Rappel important :  « Toute personne a, compte tenu de son état de santé et de l’urgence des interventions que celui-ci requiert, le droit de percevoir, sur l’ensemble du territoire (français), les traitements et les soins les plus appropriés et de bénéficier des thérapeutiques dont l’efficacité est reconnue et qui garantissent la meilleure sécurité sanitaire et le meilleur apaisement possible de la souffrance au regard des connaissances médicales avérées ». Article LIII0-5 du Code la la Santé Publique. 

Les médecins sont formés pour garantir cela.

En conclusion : consultez votre médecin en première intention pour bénéficier de thérapies « dont l'efficacité est reconnue ». Si vous êtes satisfait du résultat et que tout va au mieux pour vous, vous n'avez aucune raison objective de rechercher autre chose ! 

15. Pour que ça marche, il faut quand même "y croire", non ?! 

Cette question revient assez régulièrement.

Y « croire » ?! L’auteur de ces lignes assure au lecteur qu’il n’a pas de compétence particulière en matière de… religion. Encore moins prêtre… Croyez en ce que vous voulez !

 

Le somatopathe se fie exclusivement à ce qu’il perçoit provenant du MRP. (Si cela n'a pas déjà été dit 10 fois...).  Or, les animaux – qui jusqu’à preuve du contraire ne sont pas ''informés'' qu’ils possèdent un MRP – sont très réceptifs à la méthode MRP . Chiens, ânes, chevaux… En principe tous les mammifères. Les oiseaux ? À tester sur une poule ou une autruche...

À l’exception généralement des chats, la perception de leur propre MRP semble même les effrayer ! Preuve indirecte d’ailleurs qu’ils perçoivent quelque chose. Et cette chose les inquiète…

 

Pour les humains, se reporter aux vidéos : quels cas résolus s’expliqueraient par le seul fait d’y avoir cru ou non ? L'enfant au crâne déformé en tous sens qui évite une très lourde chirurgie risquée ? La vertèbre cassée inconsolidable de la dame âgée qui se ressoude ? Le canal carpien « à faire opérer rapidement » qu'il n'est plus besoin d'opérer ? Le glaucome qui s'évanouit après 20 ans de chronicité ? L'œdème de cerveau qui se résorbe et évite, au minimum, la cécité ?

Ceci dit, il est malgré tout bien plus agréable d’avoir affaire à des personnes positives, curieuses, ouvertes, plutôt qu'à des pessimistes, des obtus ou qui lancent des avis péremptoires sur tout. De préférence négatifs, c’est mieux ! « Je n'avais jamais entendu parler de votre truc avant tout à l'heure mais je vais vous expliquer comment ça marche ! ».

Ces dernières personnes, ça tombe bien,  ne font jamais appel à nous : « on ne la leur fait pas ! ».

Elles « savent déjà » et n'ont donc pas besoin de somatopathie…

L'espoir de la somatopathie n'est pas de sauver toute l'humanité... Juste apporter une pierre supplémentaire.

16. Seriez-vous prêt(s) à ce que votre méthode soit testée ? 

Les résultats étant régulièrement probants et reproductibles, donc oui !

 

Votre serviteur se porte volontaire pour commencer, très modestement par quelque chose de 'facile'. De 'facile' et pour laquelle la somatopathie obtient régulièrement des bénéfices particulièrement élevés : les « douleurs de croissance ». Ça 'tombe' bien si l'on peut dire, personne n'a véritablement quoi que ce soit à proposer qui serait, tout à la fois : non-toxique (sécure), non-contraignant, rapide, efficace, le plus souvent définitif, bon marché...

Pourrait être ainsi sélectionné un groupe de jeunes gens présentant des douleurs de croissance de différents types (genoux, talons, vertèbres). En 2 fois 3/4 d'heure environ, après 2 séances d'actions en direction du MRP – qui ne serait pas censé exister paraîtrait-il – on comparerait contre placebo en double aveugle mais aussi, c'est encore plus intéressant, avec les résultats connus des meilleurs sur le sujet... Le Tripe Aveugle*.

* Le Double Aveugle confronte à un placebo. Or, un certain nombre de sujets réalisent par eux-mêmes en cours d'expérience que de la poudre de perlimpinpin leur est administrée. Ce qui fausse complètement les résultats en avantageant le nouveau produit, même s'il est bidon. Le Triple Aveugle confronte, en plus, aux meilleurs traitements connus ! Eh eh !

Il serait bien également de tout prendre en compte : le coût total. Vraiment tout (ce qui n'est jamais fait) : inocuité, toxité, contraintes (orthèses, longueur du traitement), rapidité d'action, effets secondaires, séquelles, prix...

Sans vouloir l'engager à sa place, pourquoi ne pas demander également à notre ami Serge Maniey de participer à un test similaire avec des scolioses ? Idiopathiques ou non... Histoire de vérifier si les ''corsets-magiques-à-action-instantanée''* existent ! Ou n'existent pas...

(*Le clin d'œil prend tout son sens et son piquant lorsque l'on a pris connaissance du paragraphe sur les scolioses dans la page  Personnages >> Serge Maniey  consacrée à cet excellent somatopathe).

Ensuite, il y a tant d'autres contextes possibles bien plus difficiles que les douleurs de croissance... Voir les vidéos. Si l'on croit très fort au Père Noël, on peut sans doute continuer à espérer que cela arrivera bientôt. Mais freins, rétention d'informations et mauvaise volonté, ne seront jamais de notre fait.

(Info de novembre 2016) : Essai clinique mené sur 500 canadiens avec entorse de cheville. La première moitié n'a pas effectué de kinésithérapie. La seconde moitié a suivi 7 séances de 30 mn. La récupération durant les 6 mois suivants est de même ordre dans les 2 groupes, avec ou sans kinésithérapie, suggérant que les séances ont été inutiles... (Source : British Medical Journal). Voir en haut d'écran à la page nommée  Inclassable 

17. Quid d'une somatopathie moins confidentielle, un jour ? 

On peut en rêver en prenant exemple sur ce précédent passionnant qui illustre magistralement la fable du Rat et du Lion de La Fontaine. Histoire vraie, bien sûr :

 

Dans une grotte des Pyrénées, en Ariège, de très nombreuses empreintes de pieds nus laissées dans la boue par nos lointains ancêtres du paléolithique sont aujourd’hui bien difficiles à interpréter. Que pouvons nous en apprendre du comportement des artistes qui ont laissé là ces peintures rupestres ?

Des archéologues et anthropologues allemands, français et américains ont laissé leur ego de côté en faisant appel à des spécialistes plus compétents qu’eux sur ce sujet très précis que sont les empreintes animales et humaines. Ces experts sont trois… pisteurs et chasseurs-cueilleurs du désert du Kalahari en Namibie.

Les traces de pas entrecroisées d’autres traces de pas en tous sens, sont révélatrices de divers comportements sociaux du passé (-17.000 ans), difficiles à décortiquer maintenant pour des 'citadins' modernes, sédentaires et en chaussures...

L’expertise de ces Namibiens, issue du fond des âges, a rapidement permis de revoir quelques ''certitudes scientifiques'' sur le sujet, véhiculées indûment de livres de références en livres de références… Leur avis autorisé était donc plus que bienvenu !

 

Ah, au fait, ces trois experts ne peuvent produire aucun diplôme d’anthropologie, pas même de certificat d'études primaires. Rien d'anormal : ils sont… TOTALEMENT ILLETTRÉS !

Sauf erreur, le document télévisé de 2014 n'est malheureusement plus visionnable. Un compte-rendu dans le journal Le Monde et La Dépeche.fr sont toutefois encore consultables par ces deux liens, s'ils sont encore valides :

-  http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2014/09/05/des-pisteurs-sur-les-traces-du-passe_4482844_1655027.html

-  http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/21/1956145-sont-partis-traces-vie-paleolithique.html

 

18. La somatopathie un jour à l'hôpital ?.. 

Pourquoi pas ?! Des personnes bien plus... " étranges " encore que les somatopathes y sont déjà puisque parfois sollicités par des médecins hospitaliers. Pour le plus grand bien de leurs patients. Deux exemples, l'un en France, l'autre en Suisse :

La France – qui est plus connue à l’international pour sa haute couture et ses fromages que sa curiosité et sa très grande impartialité envers les techniques non-conventionnelles accepte cependant – tant que ça ne fait pas trop de vagues, faut pas 'pousser' quand même… – que certaines entrent à l’hôpital, temple de la médecine classique et savante par excellence. Avec parcimonie, certes, mais très efficacement comme dans l’exemple (authentique et vérifiable) qui suit.

À Annemasse en Haute-Savoie, le Service des Grands Brûlés fait quotidiennement appel à des ‘’barreurs de feu’’… On dit aussi ''conjureurs'' ou ''coupeurs'' de feu. Ces personnes au don surprenant peuvent – personne ne sait comment – traiter les brûlures à une vitesse record. Et très souvent à distance... À des kilomètres...

Des barreurs de feu pour aider l’hôpital à faire quoi ? Faire que le nouvel arrivant dans le service soit immédiatement soulagé des douleurs atroces qui accompagnent les brûlures sévères !

Comment s’y prennent-ils ? Une infirmière du service appelle au téléphone Monsieur Untel, barreur de feu célèbre dans sa région. Le téléphone est ensuite mis contre l’oreille du blessé… Ou il appelle de lui-même s'il est assez valide pour le faire. À l’autre bout du téléphone, Monsieur U, marmonne à voix basse et inaudible des… Des quoi au fait, on n’en sait pas grand chose… Des mantras ? Des onomatopées ? Des prières ? Les lèvres bougent à peine. Accompagnées de petits mouvements des doigts et de la main dans le vide un peu comme la baguette d'un chef d'orchestre… Ça dure 30 secondes, une minute tout au plus. « Voilà, c’est fait ! Rappelez-moi demain si la douleur n’est pas complètement partie ». La douleur du patient cesse ins-tan-ta-né-ment. C’est encore plus rapide qu’avec la morphine ! Sans aucun de ses désagréments.

L’autre intérêt – inégalable et immense – est que la brûlure guérit ensuite sans laisser de cicatrice… Ce qui est quand même très très fort : pour l’instant aucun médecin de la planète ne sait accomplir cette prouesse étonnante avec les techniques « scientifiques et validées » les plus modernes (et les plus chères). On assiste là à l’installation d’une SUPER-ACTION bénéfique sans, paradoxalement, AUCUN geste médical !  (Ça ne vous rappelle pas un peu quelque chose ? La somatopathie par exemple...).

Ce bénéfice spectaculaire (et gratuit* !) est permis grâce au bon vouloir du médecin chef de service à Annemasse. Qui avait toujours cru jusque là que les barreurs de feu appartenaient au chapitre abracadabrandesque d’un folklore paysan. Comment envisager autrement quand la Faculté martèle à ses étudiants : « Hors de Moi, il y a... le NÉANT ! » ? Jusqu’au jour où ce médecin spécialiste des grands brûlés s’est à son tour brûlé sérieusement en saisissant à pleine main un pot d’échappement bouillant. Un ami secourable lui a collé de force à l’oreille un téléphone, dit-il… Monsieur U était à l’autre bout… La douleur s’est évanouie en quelques secondes… Et le bon docteur fut ébahi… Qui ne le serait pas ? Depuis, les barreurs de feu qui maîtrisent leur sujet sont très bien vus par lui et son personnel médical et fortement conseillés !

On ne sait pas du tout comment cela fonctionne. C’est scientifiquement incompréhensible et irrationnel. Pour l’instant**. Mais ça marche de manière inespérée envers et contre tout : arrêt immédiat des douleurs, puis dix fois mieux que quiconque en ce qui concerne les cicatrices qui n’apparaîtrons pas.

Tel choisira de regarder ailleurs car il ne comprend rien à la chose et ne VEUT surtout rien bouleverser de ses certitudes. (Et malheureusement, s’il détient une autorité, voudra-t-il peut-être imposer de force son propre entêtement...).

Tel autre s’émerveillera et étudiera le phénomène pour tenter d’en démonter les rouages : cela s’appelle « la curiosité du scientifique ».

 

* Monsieur U le fait gracieusement. Ces prodiges au téléphone ne sont pourtant en rien un dû. À vous de trouver cela normal ou non.

** « Le surnaturel n’est pas hors de la nature mais hors de la compréhension que nous avons de la nature ». Ne fanfaronnons pas : le tonnerre, les éclairs, les arcs en ciel, les tremblements de terre, la cicatrisation, les marées, les rêves, ont toujours été vus comme des manifestations divines ou surnaturelles. Dès qu'on on a su expliquer ces 'prodiges', le surnaturel a immédiatement disparu de ces phénomènes et ils sont devenus tout à coup… très naturels et bien ordinaires ! 

À Lyon, un service de grands brûlés fait appel à des "barreurs de feu''.

À Genève, le Service de Cancérologie fait également appel à des ‘’barreurs de feu’’. Non pas pour soigner les cancéreux suisses, évidemment, mais pour faire en sorte que leurs patients puissent supporter sans encombre les radiothérapies aux effets secondaires parfois redoutables : pas de brûlures !

La chef de service procède un peu différemment que dans le cas précédent : « Voici une liste de 'barreurs de feu' du canton. Je vous encourage vivement à en choisir un et aller le consulter avant que nous commencions les traitements (rayons ionisants) ! ».

Il serait stupide de se priver de ces bienfaits au seul prétexte que l'on ne comprend rien (pour l'instant) aux principes de fonctionnement de ce 'truc' bizarre...

Pour qui vient me voir « pour que je lui répare des ‘trucs’ »,

je lui dis tout de suite qu’il s’est trompé d’adresse.

Je suis somatopathe, pas mécano !

 

Pierre-Camille Vernet, découvreur/inventeur de la somatopathie.

Effectivement, la somatopathie, c'est bien plus puissant et plus complexe que juste remettre des 'trucs' en place ! C’est sûr ! Et j’adopte cette réplique !

(Longue page scindée en 2)

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01. Que soignez-vous ?

02. C'est quoi ~ c'machin ~, le MRP ?

03. Le MRP ?! Pourquoi la médecine n'en parle-t-elle jamais ?!

04. 'Votre' MRP n'est au mieux qu'une hypothèse !

05. La somatopathie, une nième médecine parallèle ?

06. Pourquoi lit-on ça et là ''thérapie manuelle'' si ce n'est pas une thérapie ?!

07. Comment parvenez-vous à bien là où les échecs d'experts ont été nombreux ?!