17 Questions  –  17 Réponses

1. Que soignez-vous ?

2. C'est quoi ''ce machin'', le MRP ?

3. Le MRP, pourquoi la médecine n'en parle-t-elle jamais ?!

4. 'Votre' MRP n'est au mieux qu'une hypothèse !

5. La somatopathie, une nième médecine parallèle ?

6. Pourquoi lit-on ça et là ''thérapie manuelle'' si ce n'est pas une thérapie ?!

7. Comment parvenez-vous à bien là où les échecs médicaux ont été nombreux,

SANS poser de diagnostic médical ?!!!

8. Suivez-vous des protocoles particuliers au cours des séances ?

9. Êtes-vous tous de même compétence ?

10. Est-il possible d'aggraver ou de blesser quelque chose ?

11. Et si quelqu'un venait à dire : « charlatan ! » ?

12. Parvenez-vous toujours aux résultats espérés ?

13. Quelle est la meilleure technique disponible 'sur le marché' ?

14. Pour que ça marche, il faut quand même ''y croire'', non ?

15. Seriez-vous prêt à ce que votre méthode soit testée et évaluée ?

16. Une somatopathie moins confidentielle, un jour ?

17. La somatopathie à l'hôpital ? ...

01. Que soignez-vous ?

« Soigner ?! » RIEN ! La somatopathie ne soigne rien !

Cela mérite quelques éclaircissements : le somatopathe ne prend en charge aucune pathologie particulière et donc, aucun malade. Les traitements des malades et de leurs maladies sont réservés aux personnes qualifiées de thérapeutes, à commencer par les médecins.

 

Comme il l’a été dit ou écrit à plusieurs reprises dans divers paragraphes ou vidéos :

La normalisation du MRP est le SEUL et EXCLUSIF objectif de la somatopathie.

Le M.R.P, le Mouvement Respiratoire Primaire, un point c’est tout !

 

02. Le MR-Quoi ? C’est quoi ce machin ? Un truc new-âge de ’babas cool’ des sixtees ?! 

Le MRP, le Mouvement Respiratoire Primaire, est le nom donné à la vague pulsative lente (environ 9 fois par mn), immuable, infime, mais parfaitement perceptible en TOUS POINTS de l’organisme par n’importe quelle main légère, très légère, concentrée et un minimum attentive.

(Voir l’animation en images de synthèse sous l’onglet nommé  MRP ).

 

Certes, à l’heure des IRM et autres investigations modernes, il semble a priori superflu (et totalement inintéressant) de poser en grande douceur et concentration des doigts de fée sur ses contemporains…

Attention : on ne parle pas de saisir – ce n’est pas l’anatomie qui nous intéresse en cet instant ! – mais on parle uniquement ici d’effleurer pour écouter le MRP.

 

De fait, « on écoute » le MRP avec les mains et surtout, on écoute LES ANOMALIES DU MRP… Ensuite, toute la science (et l'art) de la somatopathie est de remédier au mieux à ces anomalies tactiles. Rien d'autre.

03. Mais la médecine n’en parle jamais ! Ça n’existe pas ! Sinon ça se saurait !!! 

Tout au plus ~votre~ MRP n’est qu’un artéfact. Et un artéfact ne sert jamais à quoi que ce soit ! 

 

Nul doute que le MRP est un phénomène physique  puisque perceptible tactilement – bien plus proche de la physique (phénomènes physiques ondulatoires) que de la médecine, justement !

 

Mais soit ! D’accord ! Acceptons un instant ce verdict ‘’savant et définitif’’ : le MRP ne serait qu’un « phénomène parasite induit par (la présence et/ou les gestes de) l’observateur » ; définition d’un artéfact selon le dictionnaire.

 

Il se trouve que cet « artéfact », ce « parasite », n’est ni erratique, ni irrationnel, ni inconstant, ni aléatoire, comme le serait un grain de poussière collé à l’oculaire d’un microscope. Bien au contraire, il obéit à des RÈGLES de comportement bien spécifiques. Règles très précises, identiques d’une personne à l’autre, constantes, très nombreuses et bien répertoriées depuis longtemps…

 

Cet « artéfact » existe sans doute depuis des centaines de millions d’années (probalement depuis qu’il y a des vertébrés, au minimum). Il aura pourtant fallu attendre 1945 (env.) pour que ce phénomène particulièrement subtil soit décrit pour la première fois par un médecin ostéopathe américain, un certain William Garner Sutherland. Le premier à s’être penché tactilement EN DOUCEUR sur quelqu’un et y découvrir... des ‘choses’. Mais depuis, de fait, le document intéresse peu de monde et disparaît sous la poussière !

 

Et/mais le plus important pour nous : le MRP anormal accepte – sous certaines conditions, tout l’objet de la somatopathie justement – qu’on le ramène à la normalité…

 

Et ô surprise, lorsque du bout des doigts le MRP anormal est ramené à la normalité (et alors que l’on ne s’est nullement soucié des pathologies des intéressés) ces derniers clament haut et fort s’en porter nettement mieux. Rapidement, très rapidement. Sept, huit, neuf fois sur dix. On est largement au-delà de l’action du hasard ou d’un placebo. Plus le praticien maîtrise son sujet, meilleurs sont les résultats.

 

Troublant quand même pour un supposé « phénomène parasite sans aucun intérêt ».

 

En cet instant on a le choix de détourner le regard et nier l’évidence de ce phénomène…

 

L’expérience – sur des dizaines de milliers de personnes depuis 1/3 de siècle – a montré que « ce parasite sans intérêt » modifie son comportement à l’occasion de nombreuses circonstances (intoxications, irradiations, médications, alimentation, traumas divers physiques et émotionnels, etc...).

 

TROIS d'entre elles nous ‘intéressent’ tout particulièrement.

 

L’une, l’autre, ou les 3 ensemble :

- les chocs physiques, (suites de chirurgie inclues, telles que les coups de burin sur l'os lors de prothèses),

- les chocs émotionnels dévastateurs vécus par le sujet lui-même,

- les chocs émotionnels dévastateurs véhiculés dans les familles au travers des générations. Vous savez, les vieilles ‘valises’, les vieilles ‘casseroles’ dont on hérite malgré soi…

 

Comme le chante un comique français (Marc Jolivet) : « le fils d’Hitler n’a pas connu sa mère et n’a pas choisi son père ! ». Pour cet enfant imaginaire, ‘casseroles’ d’autant plus lourdes à porter ! Illustration d’une constatation évidente et universelle : personne ne provient du néant mais naît de ses parents et grands parents. Peu de chance que ce petit monde n’ait jamais vécu que des bonheurs… On ne parle nullement là de génétique mais de souffrances.

 

Il est clairement dit ici que des chocs émotionnels puissants modifient le MRP au point d’en laisser des traces physiques. Physiques. Physiques. Phy-si-ques ! PUISQU'ON LES PERÇOIT ! Et donc tactilement accessibles aux doigts bien affutés.

 

C’est comme cela que le phénomène a été découvert par M. Vernet dans les années 96-98 : « D’où provient cette infime modification de tension, en surface de cet os, cette variation de densité dans cet organe, cette altération de la motilité du MRP, loin sous les doigts, à la limite du perceptible… ? ».

 

En plus de se voir doté d'une sensibilité hors du commun et d'une insatiable curiosité, il faut une ‘sacrée’ dose d’intuition pour envisager ensuite que ces micro-variations insignifiantes (justement si, signifiantes…) puisse signifier et donc « dire » quelque chose d'utile. Tout comme un gaz d’échappement anormalement épais et bleu dans le sillage d'une voiture « dirait » sans aucun doute quelque chose de précis et d'utile à votre garagiste !

Et une bonne dose de 'génie' et d'observation fine pour découvrir ensuite comment renormaliser le MRP.

Or, et dans un même ordre d’exemple, quand la carrosserie est abîmée en profondeur, il faut tôt ou tard faire appel à un carrossier pour repérer les bosses et assez compétent pour savoir les faire disparaître ! Juste repeindre (parler, commenter, revivre mentalement l'accident 1000 fois) n’est pas toujours suffisant… La peinture, même en couches épaisses, n’enlève pas les bosses, ne détort pas la matière !

 

Les dogmes sont des vérités universellement reconnues comme telles tellement elles paraissent ‘’aller de soi‘’, personne ne voit la nécessité de les démontrer. Et pour cause, puisque ces vérités ‘’vont de soi’’ ! Il peut ainsi y avoir affirmation hâtive là où il ne s’agit en fait que d’une simple hypothèse. La terre n’est-elle pas – d’évidence – toute plate… ? Le soleil ne tourne-t-il pas – d’évidence – au-dessus de nos têtes de l'Est à l'Ouest ?

Les contradicteurs de ces 'évidences' se sont vus moqués au cours des siècles, dans le meilleur des cas. Dans le pire, ils ont fini au bûcher pour avoir ébranlé la doctrine... (et donc le pouvoir...). Pour des ‘’évidences‘’ que l'on sait fausses aujourd'hui.

 

Voici l'exemple d’un dogme qui commence (enfin) à vaciller :

- Lorsque la médecine parle d’elle-même, elle dit : « la médecine c’est de la biologie ». Tout à fait d’accord.

- Et « la biologie commence à la conception ». C'est certain, avant la vie organique il n’y a pas de vie organique.

- Et « les chocs émotionnels vécus par les parents et à fortiori les grands-parents, avant que la conception n’ait eu lieu ne peuvent pas avoir d’influence. Encore moins une influence sur le physique, le fonctionnel et des comportements ultérieurs. Quelle rigolade que même simplement l’envisager ! ». Aïe, aïe, aïe, là pas si sûr !

 

On doute d’autant plus facilement maintenant de cette affirmation ‘’savante‘’ et ‘’allant de soi‘’ que des découvertes très récentes sur des animaux de laboratoire, et encore plus récemment sur des humains (en août 2015) abondent totalement dans NOTRE direction. Lire plus de détails à ce sujet dans la page   Des preuves   (sous-entendu : '' Des preuves scientifiques'').

 

Effectivement, les « Transmissions Épigénétiques » qui commencent à se découvrir et se confirmer dans les laboratoires vont désormais dans ce sens :

- les événements dramatiques vécus par nos grands-parents TRÈS LONGTEMPS AVANT* notre conception (puisque nos parents n’ont pas encore été conçus eux-mêmes !) influent néfastement sur ce qu’il va se passer pour nous après… Nous ne sommes donc plus les seuls ‘esprits frapadingues’ à le prétendre. Ouf ! Nous avons donc toute notre tête ! Les recherches de pointe en biologie commencent à découvrir à leur tour ces mêmes choses étonnantes. Étonnantes et aux implications vertigineuses. Même remarque que paragraphe précédent : voir dans la page   Des preuves 

 

Sauf que nous l’avions déjà observé depuis 15 ans déjà...

 

* 3 générations minimum. Il semblerait en effet que les ‘tsunamis affectifs’ non-réglés, non-digérés, perdurent en 'ondes de chocs' jusqu’à 5 générations. En pratique et termes simples cela signifie que dans 3, 4 ou 5 générations, les attentats du Bataclan, de Nice et les autres, vont donner du travail aux somatopathes de l’an 2100 voire 2150…

 

Sauf que nous l’avions déjà observé effectivement depuis 15 ans déjà donc... Et que nous en sommes aux solutions…

 

... CAR ÇA SE TOUCHE DU DOIGT !

ET CE N’EST PAS INÉLUCTABLEMENT FIGÉ MAIS ACCESSIBLE (un peu ou beaucoup) À LA NORMALISATION PAR LES MAINS. GRÂCE AU MRP.

 

04. 'Votre' MRP n'est au mieux qu'une hypothèse ! 

Si on utilise un instant le langage des mathématiciens, nous pouvons sans doute considérer le MRP, non pas comme une hypothèse, mais plutôt comme une « CONJECTURE ».

 

Définition d'une conjecture :

« Une conjecture est un énoncé suggéré par l'intuition ou par L'OBSERVATION d'exemples mais qui N'EST PAS ENCORE DÉMONTRÉ ».

 

C'est l'observation par des milliers de personnes depuis 75 ans, en touchant avec légèreté ET attention, que le MRP est 'apparu' dans les mains.

Sous le lien ci-après en bleu, votre curiosité peut vous amener à consulter une liste de dizaines de conjectures mathématiques démontrées (et donc maintenant ce sont des théorèmes !), de certaines conjectures invalidées (car l'intuition était fausse) et près de 100 autres conjectures en attente de démonstration. Plus de CENT non-démontrées !! Et pourtant ils tentent d'y parvenir de tous leurs neurones de compétition ! On ne lit malgré tout nulle part que les docteurs en hautes mathématiques, voire des prix Nobel, sont des petits plaisantins, au prétexte qu'ils recourent à ces conjectures, ces 'presques-théorèmes' non démontrés, POUR AVANCER DANS LEURS TRAVAUX...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_conjectures_math%C3%A9matiques

Autre exemple, tiré cette fois-ci de la physique, de la physique des particules : le Boson de Higgs. Cette particule élémentaire est bien 'pratique' aux physiciens pour expliquer la masse de toutes les autres particules de l'univers... Sur le papier, depuis les années 60, ça 'marche' très bien de faire en considérant que ce 'fantôme' insaisissable existerait réellement pour de bon. Mais impossible de montrer son existence pour autant : une véritable conjecture ! Le Boson de Higgs a été traqué pendant 50 ans par des dizaines d'équipes de physiciens à travers toute la planète. Il a fallu attendre 2015, soit 50 ans plus tard et des milliards de $ et d'€uro plus tard, ainsi qu'une machine de 27 kms de circonférence (Cern/Suisse), excusez du peu, pour que la preuve irréfutable de son existence soit établie !

On peut raisonnablement en déduire que le MRP – qui n'est 'traqué' par aucune équipe scientifique avec aucun budget – mettra sans doute beaucoup plus de 50 ans pour être confirmé ! En pratique, on fait comme s'il existait car nous ne parvenons pas à renier nos propres mains et ce qu'elles perçoivent (les FAITS sont têtus). Et en attendant on 'fait avec et comme si' ! Et cette conjecture que représente le MRP fonctionne plutôt pas mal ! Voir les vidéos...

La médecine est confrontée, elle aussi parfois, à des conjectures ! Et doit s'en accommoder aussi longtemps que nécessaire... 

 

Exemple, le VHC, le virus de l’Hépatite C : invisible, indécelable. Il est là ‘quelque part’ dans le sang mais il échappe depuis 1/4 de siècle à toutes les investigations. Ce qui n’a pas empêché que les personnes atteintes par le VHC soient médicalement traitées ! L’ennemi est invisible mais il est possible malgré cet obstacle d'agir contre lui… Paradoxal n’est ce pas ?

19 Octobre 2016 : le virus de l’Hépatite C a enfin un ‘visage’ grâce aux travaux de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale). Voilà, c'est démontré. 25 ans que la communauté médicale attendait cela ! Il aura fallu également ici mettre en œuvre de très gros moyens financiers et techniques et humains – dans une compétition internationale – pour que cette conjecture que représentait le VHC devienne un fait scientifique avéré, concret.

 

Pour qui douterait de la véracité de cette information, plus de détails directement sur le site de l’INSERM : http://presse.inserm.fr/le-virus-de-lhepatite-c-observe-pour-la-premiere-fois-au-microscope/25440/

POUR RÉSUMER : il est possible de travailler très longuement et EFFICACEMENT avec des conjectures  ou malgré des conjectures  sans qu'il soit nécessaire d'en faire tout un plat ! L'important est le bénéfice obtenu.

05. La somatopathie est-elle une médecine ? Une médecine parallèle ? 

 

Ni non-conventionnelle, ni parallèle… ni perpendiculaire non plus ! Elle ne répond pas aux critères qui font les caractéristiques des médecines et disciplines associées.

 

Un médecin est un thérapeute formé à la collecte et à l’interprétation de symptômes afin d’établir un diagnostic. Diagnostic de quoi ? Diagnostic de maladie(s). Ensuite, s’il ne peut le faire par lui-même, il est formé à prescrire un traitement ou des traitements adaptés à ladite maladie(s).

 

La somatopathie ne part à la collecte d’aucun symptôme, n’établit par la force des choses aucun diagnostic médical et en conséquence ne peut traiter aucune maladie. Et elle prescrit encore moins quoi que ce soit.

Quitte à le redire : elle encourage vivement à consulter en première intention afin d’écarter tout contexte à caractère d’urgence ou de gravité. La somatopathie ne s’intéresse ensuite QU’au MRP et aux 4* techniques (découvertes à ce jour) pour remédier aux anomalies de ce MRP, c’est tout. Les bienfaits obtenus ne sont que des bienfaits secondaires collatéraux bienvenus.

 

* Se reporter à la page   Les 4 'outils'   (sous-entendu : Les 4 'outils' de la somatopathie).

Comme il l'a été écrit plus haut : le MRP est un phénomène 'mécanique' bien plus proche de la physique ondulatoire que de la médecine. Il devrait passionner quelques physiciens, malheureusement il ne fait pas l'objet de recherches prioritaires, voir § précédent...

06. Pourquoi lit-on parfois ‘’thérapie manuelle‘’ sur la carte de visite de certains somatopathes si la somatopathie n’est pas une thérapie ?! 

Assurément par manque de terminologie dans le dictionnaire, spécifiquement adapté à l’art de la somatopathie. En effet, lorsque l’on extirpe la maladie d’un malade on est thérapeute et lorsque l’on vend des cacahuètes, du savon ou des avions on est commerçant.

 

Et proposer de l’expertise sur le Mouvement Respiratoire Primaire – que ne connaissent ni la médecine ni le commerce – ne correspond définitivement ni à l’un ni à l’autre.

 

Quand tel ou telle se voit – enfin – débarrassé(e) de troubles qui lui perturbent profondément la vie depuis 20 ans alors que plusieurs experts dûment diplômés s’y sont cassé les dents à tour de rôle, la personne en question a parfois le réflexe de dire « merci docteur ! ». Sans qu’on l’ait jamais incitée à le faire. Il est de l’honnêteté du somatopathe de rappeler qu’il n’est pas ‘’docteur’’ et qu’il ne doit pas être appelé ainsi. Si la personne persiste dans son choix de vocabulaire, faut-il la molester et lui arracher la langue ?!! Pour elle, il lui est plus facile, plus pratique, plus simple, d’user d’un titre inadapté quand bien même la somatopathie ne le revendique pourtant jamais. C’est clair à chaque instant, le somatopathe n’est pas docteur en médecine (hormis quelques uns).

 

D’un autre côté, il est évident que le somatopathe n’a rien vendu qui s'apparenterait de près ou de loin à un avion ou du savon au cours de sa séance non plus : il a '' vendu du ‘bon MRP’ '' ...

Avez-vous vous-même un mot parfaitement approprié à proposer pour cette action-là ?

 

Pour sa part, l’auteur de ces lignes n’use jamais du terme (pourtant court, pourtant pratique, pourtant facile, pourtant facile à mémoriser, pourtant simple) de ‘’thérapeute’’ (thérapeute manuel) afin de ne pas créer une ambiguïté qui n’a jamais été recherchée par personne.

 

Mais, en effet, pour certains somatopathes, cela leur semble plus pratique de ne pas procéder ainsi.

 

Avez-vous également un autre terme, approprié, ‘génial’ et non-ambigu, à proposer ? Oui ?! Super ! Soumettez votre idée dans la page  Contact 

 

Dans le même ordre d’idée, exactement le même, comment appeler les petits gestes légers de la méthode MRP-Poyet qui consistent à effectuer de petits effleurements sur le sacrum en des endroits bien précis ? Entre somatopathes, nous disons ‘’tchiquer’’, (= faire des ‘’petits tchics’’) même si ce n’est pas dans le dictionnaire.

Ensuite, certains venant à la seconde séance déclarent : « vos manipulations de l'autre jour m'ont fait beaucoup de bien ! ».  Quelles ‘manipulations’ ?! Où avez-vous vu des manipulations ?!  Il n’y en a jamais eu ! On les proscrit même, les manipulations !

 

Puisque ‘’manipulation’’ est très inapproprié, dirons-nous alors ‘chiquenauder’ (= faire des chiquenaudes) ? On tombe un peu dans le ridicule. Ce n’est pas ‘caresser’. Ce n’est pas ‘masser’ non plus. Magnétiser, pas davantage. Le terme le plus simple et le plus universellement compris par tout le monde est ‘manipuler’… bien qu’il n’y ait pas de manipulation ! On tourne en rond. L’important est que ce soit clair.

 

Avez-vous également un terme approprié à proposer pour cette action-là ? Meilleur que ‘’tchiquer’’ ? À vos réflexions…

 

Les métiers vieux de plusieurs millénaires (navigation à voile, tailleur de pierres), de plusieurs siècles (la mécanique), planétairement partagés (électronique, informatique, web) disposent d’un jargon éprouvé par l'usage, d'un vocabulaire très spécifique. Mais la méthode que nous avons en main est relativement récente. Il n’y a pas de vocabulaire personnalisé et adapté pour la somatopathie. Pas d’autre choix que d’utiliser des mots connus et déjà connus dans d’autres contextes, mais en étant bien conscients d’éventuels sous-entendus qui n’y sont pas.

 

Et Google ne facilite pas la tâche non plus ! Pour se faire référencer dans la bonne case, quand il demande « choisissez votre spécialité non médicale ». Il ne propose que DEUX ou TROIS rubriques : « kinésithérapie » ou « ostéopathie » ou « chiropraxie »  ! C’est pingre. Il n'y a pas de case « somatopathie » (à cette heure) où nous aurions pu nous y sentir vraiment à l'aise.

 

Dans quelle rubrique faut-il s’inscrire quand on travaille aux antipodes de l’une ET de l'autre ET de la troisième ?

 

Bref, voici la raison qui fait que parfois on lit des termes inadaptés tels que ‘’ thérapie ‘’ et ‘’ manipuler ‘’ : il n’y a pas, en français*, de mot totalement pertinent pour décrire nos gestes.

 

* la somatopathie est née en France.

Rappel d'histoire : à leurs tout débuts, en France, dans les années 1950, les premiers ostéopathes étaient envoyés en prison pour charlatanisme parce que certains y voyaient du charlatanisme ! Ou bien un peu plus tard en prison également pour exercice illégal de la médecine car d'autres y voyaient de la médecine ! Points de vue très contradictoires s'il en est pour juger de gestes strictement identiques !!! Alors, charlatanisme ou médecine ? Faudrait savoir ! Il a fallu de longues luttes pour qu'ils soient enfin placés ni dans l'une ni dans l'autre mais dans une toute autre : de l'ostéopathie. Sans que les principes techniques aient changés depuis, les ostéopathes sont reconnus. Au cours des décennies ce sont uniquement les points de vue des uns des autres qui ont été transformés, les gestes pas fondamentalement...

Moralité : la peur, l'ignorance, et la peur de perdre un pouvoir sont définitivement trois plaies majeures du progrès.

07. Comment se peut-il alors, que  sans diagnostic et sans être capable(s) d’en poser un vous-même – vous obteniez régulièrement des résultats (étonnamment rapides et qui tiennent dans la durée) là où des spécialistes hautement qualifiés s’y sont auparavant parfois mis à plusieurs et malgré tout ‘cassé les dents’ ? 

 

Oui, déjà vu des personnes examinées et traitées en vain par 3, 4, 5 spécialistes… depuis des années voire des dizaines d’années… (40 à 50 ans... voir les vidéos).

 

Chercherions-nous alors à établir un ‘’super-diagnostic’’ auquel personne n’aurait jamais pensé – en contradiction totale avec ce qui a été affirmé au paragraphe précédent – qui déboucherait ensuite sur une maladie inconnue de tous et un ‘’super-traitement’’ hypothétique que personne n’aurait pu envisager ? Impossible sans détenir les pouvoirs d’un super-Dr-House* !!! Mais nous ne sommes ni au pays des charlatans ni malheureusement au pays magique d’Alice.

* Dr House faisant le pitre ça et là dans le site n’est qu’un clin d’œil humoristique… Ses célèbres mimiques sont ici comparables à des smileys ou à des points de ponctuation. Honni soit qui voudrait y voir autre chose.

Or, effectivement, l’exercice médical normal et prioritaire a déjà été effectué en amont. Et on n’entend jamais plus parler des personnes qui s’en trouvent fort satisfaites !

 

Comment procède-t-on pour les autres ? Celles pour qui « rien n'a marché » ? Ou trop peu marché ?

Simple dans son principe : on laisse une bonne fois pour toutes l’aspect « symptômes et maladies » de côté, impossible à prendre en compte – et pas notre intention – et on écoute les anomalies du MRP…

… et dans la foulée on restitue à leur normalité ces « artéfacts » considérés comme « inutiles ou sans intérêt » par certains et qui à nous nous apparaissent très importants.

Soit tout autrement, radicalement tout autrement !

 

Vous avez déjà noté qu'il n'y a rien d'exceptionnel à ce qu’une destination quelconque sur le globe ait 10 ou 100 chemins différents pour y accéder. Peut-être 1000. Soit l'adage : « Tous les chemins mènent à Rome ! ».

 

Cependant, il est tout à fait normal que depuis la voie que vous avez CHOISI d'emprunter vous ne puissiez apercevoir les autres voies d’accès ! Souffrez à l’idée qu‘il puisse y avoir des chemins multiples et variés alors que votre GPS dernier cri ne vous en a effectivement spontanément proposé qu'un seul... IL FAUDRAIT LE PROGRAMMER DIFFÉREMMENT si vous souhaitez un autre itinéraire pour cette même destination ! Mais c'est possible...

Comme le clame poétiquement une stèle gravée au sommet du Fujiyama : « multiples sont les chemins qui vous ont menés jusqu’ici, mais c’est la même lune qui charme vos regards ».

 

Après avoir envisagé plus haut l’hypothèse que le MRP ne serait qu’un artefact, si on se risquait maintenant à suggérer cette nouvelle hypothèse toute simple ? :

 

« Et si le MRP n’était pas si inutile que ça ?! ». 

 

Mais bon, une conjecture n’est toujours qu’une conjecture, hi, hi !! Nul n’est tenu d’en croire un mot et notre karma n’est pas de convaincre l’humanité…

08. Suivez-vous un protocole particulier au cours de vos séances ? 

Évidemment !

Le MRP obéit à des règles de fonctionnement, et surtout, à des règles de dysfonctionnement très précises (et bien répertoriées). Il y a donc nécessité de suivre un protocole, c’est-à-dire un guide de procédure au cours de la séance. Bien sûr, il peut être modifié/adapté en cours de route si une information inattendue surgit et oriente vers un autre sujet. Et donc vers un autre protocole...

Pour user d’une similitude que tout le monde peut saisir : votre voiture est à la révision des 100.000, le garagiste suit le protocole-type standardisé et imposé par le fabricant pour ce modèle-là et ce kilométrage-là : plaquettes, filtres divers, liquide de frein, courroie de transmission, etc... Mais il découvre une fuite inattendue du carter d’huile → il s’oriente naturellement vers le protocole : ‘comment-je-change-un-joint-de-culasse’. Pour la voiture suivante ce sera peut-être le protocole : ‘comment-je-change-ce-vieux-pot-d’échappement’.

En somato, il en est de même : il n'existe pas de gestes qui varieraient en fonction du beau temps, du vent ou de l’humeur. Il est plus efficace de suivre un labyrinthe technique déjà éprouvé par l’usage.

Donc, oui, il y a DES protocoles standardisés précis à suivre.


 

09. Êtes-vous tous de même compétence ? 

Retournons la question : pourriez-vous citer une seule corporation où les membres seraient tous exactement interchangeables ?! Quand le pain est meilleur chez le boulanger n°1 on va chez le n°2 seulement quand le premier est en vacances… Idem pour les garagistes, les dentistes, les maçons et les charcutiers !

La personne de la vidéo n°1 (aveugle intermittente depuis l'enfance) a vécu chez votre serviteur la solution à une ÉNIGME MÉDICALE vieille de 45 ANS, en DEUX séances. Fastoche dirait-on après coup... Elle a donc bien fait de traverser 2 fois la France dans les deux sens... Toutefois, si l'on découvrait une importante scoliose à l’un de mes jeunes proches, je ferais de mon mieux avec ce que je sais faire et ensuite je l’enverrais dare-dare chez le plus ‘pointu’ d’entre nous sur ce sujet précis en lui faisant traverser la France dans l’autre sens. Une page spéciale (Serge Maniey) lui est d’ailleurs consacrée car il a beaucoup apporté à la compréhension et à certaines avancées de la somatopathie. S'il s'avérait que le recours à un corset est indispensable on ferait confectionner le corset. S'il s'avérait qu'il est subitement devenu superflu* ça n'en serait que bien meilleur.

* Même raisonnement pour bon nombre de semelles orthopédiques un peu trop vite déclarées indispensables :

- Semelles sans intérêt (cf scoliose, dans la page nommée '' Inclassable '').

- Voire en formelles erreurs thérapeutiques – malgré la bonne intention du prescripteur – et qui se seraient avérées préjudiciables (vidéo 02, 04a).

- Ou tout ‘simplement’ complètement dépassées dans leurs actions par celles de la somato (videos 23, 28, 30c, 33, 37). Pour exemples.

10. Est-il possible d’aggraver ou de blesser quelque chose ? 

 

Il faudrait envisager une erreur de traitement. N’administrant jamais le moindre « traitement », difficile de concevoir ensuite une « erreur de traitement », par définition !

 

La seule action se fait au niveau de la normalisation du MRP : la pire ‘'catastrophe'’ qui puisse se concevoir est l’échec total. Au mieux le MRP se normalise comme on le lui 'demande' – et les bienfaits collatéraux s’installeront très rapidement d’eux-mêmes – au pire on ne parvient à rien du tout… (Voir question précédente. Il est assez rare toutefois que la somato n’apporte pas le moindre bienfait, même dans des situations très complexes, se reporter aux vidéos du site. Mais ce n'est pas parce que le champ d'action de la discipline est vaste et puissant qu'il faut réserver la somatopathie aux cas désespérés !!!).

11. Et si quelqu'un venait à dire : « Charlatan ! » ?  

Et pourquoi pas « charlatan ET escroc » pendant qu'on y est ?!! Réponses et arguments faciles :

 

Définition n°1 : « Un escroc est une personne mal intentionnée qui soutire de l'argent (ou des biens) par le biais de manœuvres frauduleuses, la ruse ou la surprise »

À l’exception de situations particulières qui imposent un suivi dans le temps (scolioses enfants, déformations crâniennes enfants, pour exemples évidents), la somatopathie s’efforce – crédibilité oblige – de réduire le nombre de séances au minimum possible, en général 2. 3 séances tout au plus. La technique est suffisamment pertinente pour qu'il ne soit jamais besoin de revoir les sujets 10 fois ou 25 fois ou 40 fois sans résultat probant ! Quant aux tarifs demandés, ils sont tout à fait comparables à ceux pratiqués par les ostéopathes. Les ostéopathes... raisonnables évidemment*.

* Cf la vidéo édifiante n°15 (où la Sécurité Sociale s’y épuise, ne veut rien rembourser de la seule voie qui fonctionne, mais personne n’y trouve pourtant rien à redire...)

 → Des tarifs décents + le moins de séances possible : nous sommes bien là aux antipodes même de l’escroquerie ! 

Définition n°2 : « Un charlatan est une personne qui pratique l'imposture, grâce à des trucages ou des falsifications, en vue de gagner la confiance d’autrui. Généralement pour obtenir de l'argent ou tout autre avantage »

De plus, un charlatan serait bien en peine de montrer des résultats probants. Probants et REPRODUCTIBLES!

Se reporter aux vidéos du site. Vous y remarquerez que certaines situations ont été aggravées (ex vidéos 3a, 10, 20) ou en risque potentiel de l’être (ex vidéo n°2, 10, 13…). Ou bien encore des dizaines de situations non résolues malgré les meilleures techniques éprouvées connues, (soit toutes les autres vidéos !). Parfois accompagnées de plusieurs dizaines d’années* de galère pour les intéressé(e)s…

* où la Sécurité Sociale s’épuise tout autant mais personne n’y trouve rien à redire non plus...

 → Nous sommes bien dans cette situation-là également, aux antipodes même du charlatanisme ! 

* Note : La REPRODUCTIBILITÉ des résultats est d'ailleurs le minimum exigé à une science pour le prétendre...

Est-ce à dire pour autant que la somatopathie peut tout faire ? Certes non et hélas non : lire la question suivante.

12. Obtenez-vous toujours les résultats espérés ? 

Non !

Hélas, nombre de cas sont bien au-delà des possibilités de récupération par la seule normalisation du MRP. D’où l’importance de consulter un médecin en première intention pour écarter du possible les situations urgentes et vitales que nous ne sommes pas formés et/ou autorisés à prendre en charge. À chacun son métier. Nous, c’est le MRP.

Parmi les impossibilités pratiques, il y a les évidences : chaque fois qu’une structure a disparu, c’est hors d'accès pour le MRP et donc pour nous… Via le MRP on ne peut ni remettre du cartilage, ni des neurones, ni des membres, ni des organes là où ils ont disparu. C’est évident mais c'est bien de le redire.

Aussi, lorsque vous recommandez la somatopathie à un proche, veillez à utiliser EXCLUSIVEMENT la phrase-type suivante :

« Je connais quelqu'un qui peut peut-être t'aider ! »

Elle a le double mérite de ne pas vous engager (« Ouais, vas-y, c'est super, tu verras : il va te régler ça en 5 mn ! »), à proscrire, et de ne pas placer la barre à une hauteur inaccessible pour le praticien !

13. Quelle est la meilleure technique disponible 'sur le marché' ? 

3 réponses (honnêtes et raisonnables) viennent à l'esprit : Celle qui...

... ne fait pas perdre de chances médicales (voir le ''rappel important'' ci-dessous)

... marche !

... vous convient le mieux !

C'est parfait quand les trois parlent de la même ! Et c'est encore mieux si elle est rapide, sans danger, réversible, bon marché, et si possible, tout cela à la fois.*

* ce qui peut être assez mal vu là où « la-maximisation-de-la-rentabilité-financière » prime (absolument sur tout), à en devenir le principe de base... Ouvrez votre poste de radio pour être au fait du dernier scandale sur ce thème. Revenez-y demain pour prendre connaissance du suivant... Mal vu également lorsqu'il advient que des certitudes confortables sont ébranlées.

Rappel important :  « Toute personne a, compte tenu de son état de santé et de l’urgence des interventions que celui-ci requiert, le droit de percevoir, sur l’ensemble du territoire (français), les traitements et les soins les plus appropriés et de bénéficier des thérapeutiques dont l’efficacité est reconnue et qui garantissent la meilleure sécurité sanitaire et le meilleur apaisement possible de la souffrance au regard des connaissances médicales avérées ». Article LIII0-5 du Code la la Santé Publique. 

Les médecins sont formés pour garantir cela.

En conclusion : consultez votre médecin en première intention pour bénéficier de thérapies « dont l'efficacité est reconnue ». Si vous êtes satisfait du résultat et que tout va au mieux pour vous, vous n'avez aucune raison objective de rechercher autre chose ! 

14. Pour que ça marche, il faut quand même ''y croire'', non ? 

Bizarrement, cette question revient assez régulièrement.

 

Y « croire » ?! L’auteur de ces lignes assure au lecteur qu’il n’a pas de compétence particulière en matière de… religion. Encore moins prêtre…

 

Le somatopathe se fie exclusivement à ce qu’il perçoit en effleurant par ses mains : le MRP. (Si cela n'a pas déjà été dit 10 fois...)

 

Or, les animaux – qui jusqu’à preuve du contraire ne sont pas ''informés'' qu’ils possèdent un MRP – sont très réceptifs à la méthode MRP . Chiens, chevaux… En principe tous les mammifères. Les oiseaux ? À tester sur une poule ou une autruche...

 

À l’exception généralement des chats, la perception de leur propre MRP semble même les effrayer ! Preuve indirecte d’ailleurs qu’ils perçoivent quelque chose. Et cette chose les inquiète…

 

Pour les humains, se reporter aux vidéos : quels cas résolus s’expliqueraient par le seul fait d’y avoir cru ou non ? L'enfant au crâne déformé en tous sens qui évite une très lourde chirurgie risquée ? La vertèbre cassée inconsolidable de la dame âgée qui se ressoude ? Le canal carpien « à faire opérer rapidement » qu'il n'est plus besoin d'opérer ? Le glaucome qui s'évanouit après 20 ans de chronicité ?

Ceci dit, il est plus agréable d’avoir affaire à des personnes positives, curieuses, ouvertes, plutôt que des pessimistes, des obtus ou qui ont des avis péremptoires sur tout. De préférence négatifs, c’est mieux !

 

Ces personnes ne font jamais appel à nous : « on ne la leur fait pas ! ». Elles « savent » déjà et n'ont donc pas besoin de somatopathie…

15. Seriez-vous prêt à ce que votre méthode soit testée et évaluée ? 

 

Les résultats étant régulièrement probants et reproductibles donc oui !

 

Votre serviteur se porte volontaire pour commencer, très modestement par quelque chose de 'facile'. De 'facile' et pour laquelle la somatopathie obtient régulièrement des bénéfices particulièrement élevés : les « douleurs de croissance ». Ça 'tombe' bien si l'on peut dire, personne n'a véritablement quoi que ce soit à proposer qui serait, tout à la fois : non-toxique (sécure), non-contraignant, rapide, efficace, le plus souvent définitif, bon marché...

Pourrait être ainsi sélectionné un groupe de jeunes gens présentant des douleurs de croissance de différents types (genoux, talons, vertèbres). En 2 fois 3/4 d'heure environ, après 2 séances d'actions en direction du MRP – qui ne serait pas censé exister paraîtrait-il – on comparerait contre placebo en double aveugle mais aussi, c'est encore plus intéressant, avec les résultats connus des meilleurs sur le sujet... Le Tripe Aveugle*

* Le Double Aveugle confronte à un placebo. Or, un certain nombre de sujets réalisent par eux-mêmes en cours d'expérience que de la poudre de perlimpinpin leur est administrée. Ce qui fausse complètement les résultats en avantageant le nouveau produit, même s'il est bidon. Le Triple Aveugle confronte, en plus, aux meilleurs traitements connus ! Eh eh !

Il serait bien également de tout prendre en compte : le coût total. Vraiment tout (ce qui n'est jamais fait) : inocuité, toxité, contraintes (orthèses, longueur du traitement), rapidité d'action, effets secondaires, séquelles, prix...

Sans vouloir l'engager à sa place, pourquoi ne pas demander également à notre ami Serge Maniey de participer à un test similaire avec des scolioses ? Idiopathiques ou non... Histoire de vérifier si les ''corsets-magiques-à-action-instantanée'' existent ! Ou n'existent pas...

(Le clin d'œil prend tout son sens et son piquant lorsque l'on a pris connaissance du paragraphe sur les scolioses dans la page  Personnages >> Serge Maniey  consacrée à ce somatopathe).

Ensuite, il y a tant d'autres contextes possibles bien plus difficiles que les douleurs de croissance... Voir les vidéos.

Si l'on croit très fort au Père Noël, on peut sans doute continuer à espérer que cela arrivera bientôt.

 

Freins, rétention d'informations et mauvaise volonté ne seront jamais de notre fait.

Info récente (novembre 2016) : Essai clinique mené sur 500 canadiens avec entorse de cheville. La première moitié n'a pas effectué de kinésithérapie. La seconde moitié a suivi 7 séances de 30 mn. La récupération durant les 6 mois suivants est de même ordre dans les 2 groupes, avec ou sans kinésithérapie, suggérant que les séances ont été inutiles... (Source : British Medical Journal). Voir en haut d'écran à la page nommée  Inclassable 

16. Quid d’une somatopathie moins confidentielle, un jour ? 

 

On peut en rêver en prenant exemple sur ce précédent passionnant qui illustre magistralement la fable du Rat et du Lion de La Fontaine :

 

Dans une grotte des Pyrénées, en Ariège, de très nombreuses empreintes de pieds nus laissées dans la boue par nos lointains ancêtres du paléolithique sont aujourd’hui bien difficiles à interpréter. Que pouvons nous en apprendre du comportement des artistes qui ont laissé là ces peintures rupestres ?

 

Des archéologues et anthropologues allemands, français et américains ont laissé leur ego de côté en faisant appel à des spécialistes plus compétents qu’eux sur le sujet très précis que sont les empreintes animales et humaines. Ces experts sont trois… pisteurs et chasseurs-cueilleurs du désert du Kalahari en Namibie.

 

Les traces de pas entrecroisées d’autres traces de pas en tous sens, sont révélatrices de divers comportements sociaux du passé (-17.000 ans), difficiles à décortiquer maintenant pour des 'citadins' modernes.

 

L’expertise de ces Namibiens, issue du fond des âges, a rapidement permis de revoir quelques ''certitudes scientifiques'' sur le sujet, véhiculées indûment de livres de références en livres de références… Leur avis autorisé était donc plus que bienvenu !

 

Ah, au fait, ces trois experts ne peuvent produire aucun diplôme d’anthropologie ni même de certificat d'études primaires. Rien d'anormal : ils sont… TOTALEMENT ILLETTRÉS !

Sauf erreur, le document télévisé de 2014 n'est malheureusement plus visionnable. Un compte-rendu dans le journal Le Monde et La Dépeche.fr sont toutefois encore consultables par ces deux liens encore valides :

-  http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2014/09/05/des-pisteurs-sur-les-traces-du-passe_4482844_1655027.html

-  http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/21/1956145-sont-partis-traces-vie-paleolithique.html

 

17. La somatopathie à l'hôpital ? . . . 

Pourquoi pas ?! Des personnes bien plus... " étranges " encore que les somatopathes sont parfois sollicités par des médecins hospitaliers, pour le plus grand bien de leurs patients. Deux exemples, l'un en France, l'autre en Suisse :

La France – qui est plus connue à l’international pour sa haute couture et ses fromages que sa curiosité et sa très grande impartialité envers les techniques non-conventionnelles accepte cependant – tant que ça ne fait pas trop de vagues, faut pas 'pousser' quand même… – que certaines entrent à l’hôpital, temple de la médecine classique et savante par excellence. Avec parcimonie, certes, mais très efficacement comme dans l’exemple (authentique et vérifiable) qui suit.

À Annemasse en Haute-Savoie, le Service des Grands Brûlés fait quotidiennement appel à des ‘’barreurs de feu’’… On dit aussi ''conjureurs'' ou ''coupeurs'' de feu. Ces personnes au don surprenant peuvent – personne ne sait comment – traiter les brûlures à une vitesse record. Et très souvent à distance... À des kilomètres...

Des barreurs de feu pour aider l’hôpital à faire quoi ? Faire que le nouvel arrivant dans le service soit immédiatement soulagé des douleurs atroces qui accompagnent les brûlures sévères !

Comment s’y prennent-ils ? Une infirmière du service appelle au téléphone Monsieur Untel, barreur de feu célèbre dans sa région. Le téléphone est ensuite mis contre l’oreille du blessé… Ou il appelle de lui-même s'il est assez valide. À l’autre bout du téléphone, Monsieur U, marmonne à voix basse et inaudible des… Des quoi au fait, on n’en sait pas grand chose… Des mantras ? Des onomatopées ? Des prières ? Les lèvres bougent à peine. Accompagnées de petits mouvements des doigts et de la main dans le vide un peu comme la baguette d'un chef d'orchestre… Ça dure 30 secondes, une minute tout au plus. « Voilà, c’est fait ! Rappelez-moi demain si la douleur n’est pas complètement partie ». La douleur du patient cesse ins-tan-ta-né-ment. C’est encore plus rapide qu’avec la morphine ! Sans aucun de ses désagréments.

L’autre intérêt – inégalable et immense – est que la brûlure guérit ensuite sans laisser de cicatrice… Ce qui est très très fort : pour l’instant aucun médecin de la planète ne sait accomplir cette prouesse étonnante avec les techniques « scientifiques et validées » les plus modernes (et les plus chères). On assiste là à l’installation d’une SUPER-ACTION bénéfique sans, paradoxalement, AUCUN geste médical !  (Ça ne vous rappelle pas un peu quelque chose ? La somatopathie par exemple...).

Ce bénéfice spectaculaire (et gratuit* !) est permis grâce au bon vouloir du médecin chef de service à Annemasse. Qui avait toujours cru jusque là que les barreurs de feu appartenaient au chapitre abracadabrandesque d’un folklore paysan. Comment envisager autrement quand la Faculté martèle à ses étudiants : « Hors de Moi, il y a... le NÉANT ! » ? Jusqu’au jour où ce médecin spécialiste des grands brûlés s’est à son tour brûlé sérieusement en saisissant à pleine main un pot d’échappement bouillant. Un ami secourable lui a collé de force à l’oreille un téléphone dit-il… Monsieur U était à l’autre bout… La douleur s’est évanouie en quelques secondes… Et le bon docteur fut ébahi… Qui ne le serait pas ? Depuis, les barreurs de feu qui maîtrisent leur sujet sont très bien vus par lui et son personnel médical et fortement conseillés !

On ne sait pas du tout comment cela fonctionne. C’est scientifiquement incompréhensible et irrationnel. Pour l’instant**. Mais ça marche de manière inespérée envers et contre tout : arrêt immédiat des douleurs, puis dix fois mieux que quiconque en ce qui concerne les cicatrices qui n’apparaîtrons pas.

Tel choisira de regarder ailleurs car il ne comprend rien à la chose et ne VEUT surtout rien bouleverser de ses certitudes. (Et malheureusement, s’il détient une autorité, voudra-t-il peut-être imposer de force son propre entêtement...).

Tel autre s’émerveillera et étudiera le phénomène pour tenter d’en démonter les rouages : cela s’appelle « la curiosité du scientifique ».

 

* Monsieur U le fait gracieusement. Ces prodiges au téléphone ne sont pourtant en rien un dû. À vous de trouver cela normal ou non.

** « Le surnaturel n’est pas hors de la nature mais hors de la compréhension que nous avons de la nature ». Ne fanfaronnons pas : le tonnerre, les éclairs, les arcs en ciel, les tremblements de terre, la cicatrisation, les marées, les rêves, ont toujours été vus comme des manifestations divines ou surnaturelles. Quand on a su expliquer, le surnaturel a immédiatement disparu de ces phénomènes et ils sont devenus tout à coup… très naturels et ordinaires ! 

À Lyon, un service de grands brûlés fait appel à des "barreurs de feu''.

À Genève, le Service de Cancérologie fait également appel à des ‘’barreurs de feu’’. Pas pour soigner les cancéreux suisses, évidemment, mais pour faire en sorte que leurs patients puissent supporter sans encombre les radiothérapies aux effets secondaires parfois redoutables : pas de brûlures !

La chef de service procède un peu différemment que dans le cas précédent : « Voici une liste de 'barreurs de feu' du canton. Je vous encourage vivement à en choisir un et aller le consulter avant que nous commencions les traitements ! ».

Il serait stupide de se priver de ces bienfaits au seul prétexte que l'on ne comprend rien (pour l'instant) aux principes de fonctionnement de ce 'truc' bizarre...

 

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Pour qui vient me voir « pour que je lui répare des ‘trucs’ »,

je lui dis tout de suite qu’il s’est trompé d’adresse.

Je suis somatopathe, pas mécano !

Pierre-Camille Vernet, découvreur/inventeur de la somatopathie.

Effectivement, la somatopathie, c'est bien plus puissant et plus complexe que juste remettre des 'trucs' en place !

C’est sûr ! Et j’adopte cette réplique !